5 idées reçues sur les écoles Montessori et bilingues
- directorparis
- il y a 3 jours
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Entre pédagogie alternative et apprentissage de deux langues, les écoles Montessori bilingues suscitent souvent des interrogations – parfois même des idées reçues.
Voici 5 malentendus fréquents… et ce qu’il faut vraiment savoir d’après l’expérience de La Nouvelle École, notre école bilingue à Paris 7ᵉ et à Genève.
1. « Les écoles Montessori, c’est trop libre, les enfants font ce qu’ils veulent »
C’est sans doute la critique la plus répandue ! En réalité, la liberté Montessori n’a rien d’un laisser‑faire : elle repose sur un cadre structuré et des règles clairement établies.Chaque activité a un objectif pédagogique précis, et les enfants apprennent à respecter leur environnement, le matériel et les autres.
Dans une classe Montessori bilingue, ce cadre aide aussi à passer naturellement d’une langue à l’autre dans des moments bien définis : accueil en français, activités pratiques en anglais, cercle du matin, etc.
➡ En savoir plus sur notre pédagogie Montessori bilingue.


2. « Les enfants Montessori manquent de discipline et d’autonomie »
C’est tout l’inverse !
Le matériel et l’organisation de la classe encouragent l’autodiscipline : ranger le matériel, attendre son tour, choisir son activité et la terminer seul.Les éducateurs accompagnent l’enfant pour qu’il découvre le plaisir de se concentrer et la satisfaction du travail bien fait.
Cette autonomie au quotidien – s’habiller, suivre une routine, s’exprimer poliment – renforce la confiance en soi et prépare mieux à l’entrée en primaire, qu’elle soit française, suisse ou internationale.
3. « Une école bilingue, c’est trop pour un tout‑petit »
De nombreuses études montrent que l’acquisition de deux langues dès 2 ans est naturelle : l’enfant distingue intuitivement les sons et les contextes de chaque langue.Loin de les « mélanger », le bilinguisme stimule leurs capacités d’attention et leur curiosité cognitive.
Nos enseignants suivent la méthode un adulte – une langue : l’anglophone parle toujours en anglais, le francophone en français. Grâce à cette constance, les enfants comprennent vite à qui s’adresser dans chaque langue.
Découvrez comment cela fonctionne concrètement dans notre école de Paris 7ᵉ et notre école de Genève.


4. « Les écoles Montessori ne suivent pas le programme scolaire »
Les écoles Montessori reconnaissent les compétences attendues dans les programmes nationaux ; elles choisissent simplement une autre façon d’y parvenir.Les enfants apprennent à lire, écrire et compter à leur rythme, avec du matériel concret qui rend les notions abstraites accessibles très tôt.
Chez La Nouvelle École, nous relions les objectifs Montessori avec le socle commun français (et le PER suisse à Genève) pour garantir une transition fluide vers toutes les écoles primaires.
5. « Le bilinguisme ralentit le développement du langage »
C’est une idée tenace, mais infondée.Les enfants bilingues peuvent temporairement mélanger les mots à 2 ou 3 ans, mais leur vocabulaire global est plus riche à long terme.Ils apprennent à passer d’une langue à l’autre selon le contexte, un signe de flexibilité cognitive remarquable.
À La Nouvelle École Paris et Genève, le bilinguisme n’est jamais un objectif académique abstrait : c’est un mode de vie quotidien, intégré à la découverte, au jeu et à la relation avec les enseignants.

En résumé
Les écoles Montessori bilingues ne sont ni permissives ni élitistes : elles s’adaptent simplement au rythme de chaque enfant, en respectant son besoin d’ordre, de curiosité et de communication. Cette approche bienveillante et rigoureuse forme des enfants confiants, curieux et ouverts sur le monde.
Pour visiter nos classes et observer la méthode en action :👉 Contactez notre équipe à Paris 7ᵉ ou 👉 à Genève.







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